Autonomisation de la femme

CARDI-ASBL n'est pas resté indifférent au genre conscient. des inégalités dont sont victimes les femmes dans la société, cette ONGD porte une attention particulière à cette importante tranche de la population très souvent brimée. En effet, sur base d'études menées sur le genre dans le pays sous-développés, il est unanimement établi que la femme vit une situation lamentable en milieu urbain comme rural. Sa place vient généralement bien après celle de l'homme qui s'accapare la part du lion dans toutes les instances de décission.

La culture africaine a habitué la femme à attendre tout de l'homme. Mais avec les nouvelles politiques de l'émancipation de la femme, cette dernière est appelée à jouer sa partition dans le développement de son coin.

Dans le territoire de LUKULA, toutes les entreprises qui hier résorbaient le chômage des jeunes ne sont devenues que l'ombre d'elles-mêmes. Ceux qui ont connu ce territoire dans les années 60 et 70 se souviendront certainement des sociétés comme Agrifor, Cequa, Produit Kiniati, Noce, Minkeni, CEma, Paprucom, Biniar, Agriumbe, APC, PLZ, Makuesa, Huileries diocésaines, et des commerçants comme Monteiro, Manga-Manga, Nogueira et autres. Aujourd'hui, la jeunesse vit au jour le jour de la débrouillardise et des travaux champêtres dont la production atteint rarement les milieux urbains de commercialisation faute de routes viables de desserte agricole. Cette situation a longtemps plongé les populations dans une misère indescriptible aux conséquences multiples et incalculables surtout pour la femme.

S'il est vrai qu'éduquer une femme c'est éduquer toute une nation, il est aussi vrai que développer une femme c'est développer toute une Nation. CARDI-ASBL dans sa vision, réserve une place importante dans l'autonomisation de la femmme à travers ses différents projets. Sur fonds propres, cette structure organise à LUKULA, différentes formations qui connaissent pour la plupart un succès franc et un engouement sans précédent des femmes, particulièrement des filles-mères. C'est le cas du projet "Femina First" avec l'art culinaire, le make-up, la coiffure, la fabrication du savon, de la mayonnaise et de beaucoup d'autres produits pour rendre ces femmes et filles-mères autonomes.

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